Premièrement tu ne me connais pas. Deuxièmement tu ne me connais pas !!

Premièrement   tu   ne   me  connais   pas. Deuxièmement   tu   ne  me  connais   pas !!
Envie d'Aller àu Coiffeur &&de Chànger de Tête .. Refàire Mà Frànge!!
&&Fàire mes Tròis Autres Piercings -> Au-Dessùs de là Lèvres – En-dessòus de l'½il – Au Nòmbril___
Envie de Shòpping :
Veste Adidàs Argent. - Veste Adidàs Nòire &&Grise Fòncèe. - Veste Adidàs Ròse Fluò. - Veste Léòpàrd. - Màrcel Blànc. - Shòrt Jeàn. - Hoòdie I ♥NYC. – Slìm (Apreil77, Levi's, Cheap Monday...). - Càsquette NYC Noìre. - Càsquette Verte. - Leggìngs. - Veste Cuir Màrròn. - Boòts. - Nìke SB Dùnk Vièolette. - Nouveàu Pòrtàble : Sàmsung Plàyer. - Gilet Lòng Nòir. - Ròbes. - Jupe Hàute. - Bòttes Cow-Boys. - Bàllerines. – Tee Làcòste. - Pull Tòmmy Hilfhiger. – Pull Ròuge Gùcci. – Tee G-Stàr. Ceinture Làrge.
&&Mes Tàtouàges (Y) !!
« Girl Friend » Gym Class Heroes
Pix: Avec Màròil au Touquet !

# Posté le lundi 29 septembre 2008 06:36

Modifié le lundi 09 novembre 2009 07:03

Le poison d'une profonde douleur... ...................................................................................« Je suis venue te dire que je m'en vais...Et tes larmes n'y pourront rien changer... »

Le poison d’une profonde douleur…  ...................................................................................« Je suis venue te dire que je m’en vais…Et tes larmes n’y pourront rien changer… »
Chapter I
Il est entré dans ma vie, aussi vite qu'il en est sorti. On s'est croisé par pur hasard un soir. Je m'en souviens comme si c'était hier même si ça remonte à bientôt 6 mois. Et depuis le 28 septembre.... Plus aucunes nouvelles. Trois semaines de joie, peine, pleur, haine.... Je me souviens de tout dans les moindres détails c'est insensé. Je me souviens de notre rencontre le 6 septembre ; j'étais avec Christophe on revenais du Little, et puis on allait passer la nuit dehors comme des purs sdf^^. & la tu es passé, amoché par l'alcool, je t'ai crié « une pièce » & tu es venu. Tu t'es assis par terre avec nous et on a commencé à parler. Tout de suite je t'es trouvé beau, sur toi j'ai craqué. Mais j'avais déjà quelqu'un. Tu nous a proposé de venir dormir chez toi, parce qu'il faisait un peu froid. Au contraire de toutes personnes normales, on a accepté. Sur la route tu nous a parler de toi, comme quoi tu était un « vagabond » toujours en train de voyager (ce qui m'a attirer chez toi, et ce qui m'a fait le plus souffrir aussi), que tu était venu à Valenciennes pour une formation de pierceur. Et puis (tu nous a bien pris pour des cons ce moment là), le soi-disant mort chez toi hein ( : sur lequel tu faisait des expériences & que tu a su ramener à la vie. & ça, c'était le syndrome de ceux qui regarde trop les films de zombie (toi & Romero). Arriver chez toi, la petite liloo belle comme tout (sa chatte : D). je matte un peu partout, et tout m'est rester dans les moindre détail, tes posters (taxi driver près de la porte, cannibal corpse au dessus du meuble télé, scarface près de la fenêtre, la nuit des morts vivants (ton film préféré) au dessus du lit.Bon lui il était pas la le premier jour^^). Je me souviens du nombre de tes casquettes, ta petite collection. Enfin, je me souviens de tout, même de ton corps dans les moindres détails, tes piercings, tes tatouages (« beer » à l'intérieur de la lèvre, une main de zombie et un squelette sur ton bras droit, une étoile & la vierge sur ton mollet droit), ta tâche de vin sur le téton gauche. On s'est couché & ça un peu déraper. Peu fière d'avoir trompé mon copain, mais heureuse de l'avoir trompé avec toi. Le lendemain, on part chercher à manger, après moi & Christophe on rentre. A ce moment précis je n'avais qu'une seule chose en tête, te revoir. Deux semaines s'écoulent, sans te voir à part le jour de la brocante où je n'ai pas osé venir te voir de peur que tu m'es oublié. Deux semaines où je ne pense qu'à toi, où je n'ai même pas la force de voir mon copain. Deux semaines où je commence à réaliser que je tombe amoureuse, et où j'oublie que tu ne restes jamais dans la même ville. Le 19 septembre je te vois enfin, tu passais en bmx & Christophe t'a même coursé en vélo parce que tu nous avait pas vu (Oh pauvre Christophe je t'en ai fait voir de toutes les couleurs pendant ces trois semaines). Tu voulais qu'on vienne chez toi, mais je devais rentré = (. Le lendemain on s'est revue, ce jour là je me souviens tu t'es acheté des donuts. On est venu te chercher au soir et on est sorti au Little. J'avais cacher ton portable, et c'est la que tu m'a dit que j'étais sournoise. En repartant tu as passé ton bras autour de mon cou. Si tu savais comme j'étais heureuse avec toi. Avant de rentré chez toi, on est passer acheter des bières. Chez toi, on a regardé boulevard de la mort (faufiler dans tes bras), Anniki mon frère, Underworld (Christophe doit pas s'en souvenir il dormait déjà). Ce soir la tu m'as dit aussi que j'étais très très jolie après que Christophe t'es balancer que j'avais dit que j'étais moche (boucave va). Et puis on s'est endormi... . Le lendemain je devais partir au matin en même temps que Christophe, mais me dire que peut-être je ne te reverrai plus je n'ai pas pu partir et je suis rester chez toi deux jours, toi & moi clouer au lit. Deux jours magiques. Même me faire niquer par toute ma famille, même ma mémé qui a voulu me foutre dehors, même le vélo péter de Christophe, même la morale de tout le monde ne m'a su faire perdre le sourire après être rester avec toi. Deux jours trop bons, comme si on était un couple. Tes pâtes dégueu à l'huile. Dans la nuit tu t'es réveillé, & sur un coup de tête tu t'es rasé les cheveux. T'as voulu te faire un piercing aussi =). T'étais juste spontané, fou dans ta tête et ... j'adorais ! Personne n'a jamais compris ce qu'il avait de si particulier, mais si vous l'aviez connu vous auriez tout compris. Sa non challance, sa façon d'être toujours dans les nuages, sa force de conviction, les grands débats passionnés de ciné avec Christophe. Je me dis « tu serai resté, ça aurait été une putin de belle histoire ». Je me souviens même de tes paroles, mot pour mots. Le lendemain de ces deux jours, j'ai rompu avec mon copain pour toi. Et dire quand une semaine j'ai perdu deux hommes. Le vendredi 26 septembre on est passé chez toi, tu n'étais pas la. En allant au Little on t'a croisé, tu allais au Wexford à un concert. C'est là, la dernière fois que l'on s'est embrassé. Et c'est la aussi que tu m'a dis que tu allais bientôt partir, dans trois semaines a peu près. Je sentais déjà la tristesse me montait. Ce n'était rien comparé au jour d'après où, arrivé chez toi, tu débarrasser vite fait ton appartement et tu m'annonçait que tu partais le jour même pour Strasbourg. Voir ton appartement se vidé emporter les souvenirs du passé. Je n'ai gardé de toi qu'un tee-shirt sur lequel il n'y a même plus ton odeur (mais je dors toujours avec quand même). On t'a emmené à la gare. J'étais tellement triste, tu le savais tu me répéter d'arrêter de faire la gueule, je te disais que j'étais triste et tu me répondais « je sais, mais c'est comme ça ». On a pris une photo, la seule que j'ai de toi malheureusement. Et tu as loupé ton train, enfin il était trop tard pour que tu le prennes. Alors tu es parti dormir chez « cette pute ». On t'y a amené et on s'était donné rendez-vous au soir. Dernier soir où je t'ai vu et où c'est parti en couille à cause de cette pute. Les gens ne comprennent pas pourquoi cette meuf je l'aime pas, mais si quelqu'un vous empêcher de voir la seule personne que vous n'ayez jamais autant aimé le dernier jour où pouvez la voir avant qu'elle ne parte loin, vous réagirez comment ? Mal ? Moi cette fille je la haie, et je l'a haïrai toujours. Ce soir la je crois que je n'ai jamais autant pleurer de toute ma vie. Et puis j'ai forcé Christophe a venir le lendemain à la gare a 7h30 du matin... & je ne l'ai même pas vu ='(. il est parti sans un rien, un mot un dit. Il est sorti de ma vie. Je l'ai appelé dans l'aprèm, j'ai juste entendu les roulettes de sa valise se pressaient, il était parti. La j'ai réaliser. J'aurai était prête à tout pour lui, quitter ma famille, mes amis, ma vie ici pour lui. J'avais même préparé ma valise. J'aurai fait n'importe quoi juste pour être près de lui. Ca a était dur de réaliser qu'il était parti pour de bon. Et le plus dur à vivre, c'est de ne même pas avoir de nouvelles après tout ce qu'il a pu me dire. Je ne suis pas quelqu'un qui gobe facilement ce qu'on lui dit, je suis craintive, mais lui, je sais qu'il était sincère. Certains gestes ne trompent pas, encore moins le regard. Depuis j'ai trop forcé sur l'alcool pour t'oublier mais rien n'y faire, tu y restes gravé. Depuis que tu es parti, je n'ai plus eu de relation, juste des aventures. & toute façon je sais que tu es le seul avec qui j'aurai pu construire quelque chose. Et je ne vous parle même pas à l'anniversaire de mow, la meuf bourré qui se met à chialer & à déprimer. Pitoyable. Tout ça pour résumer : amoureuse et malheureuse.
6 mois déjà que tu es parti ='( pourtant je t'aime comme au premier jour. La haine est apparue mais l'amour reste le plus fort. Si tu savais à quel point je t'aime... tu en tomberais par terre !
« Tu resteras à jamais mon plus beau souvenir »



Chapter II
Depuis que tu es parti, ton ombre me suit...
Je vomis sur toi, tout ce que mon c½ur a pleurer ='(
Le 27-02-09 (5 mois =s )
Tout les jours je me réveille, je tourne ma tête & je voit notre photo, la seule. Tout les jours je pense à toi, c'est plus fort que moi. Même en ayant tout raconter de notre rencontre, j'ai l'impression de ne pas en avoir dis assez. Il y a tellement de choses que j'ai envie de dire, que j'ai envie de te dire ! & pourtant je sais que si je te revoyais un jour, je me tuerais. Aucun mot ne sortira de ma bouche. Je resterai subjuguer. Te revoir... ='(ça serai juste la chose la plus extraordinaire qu'il pourrai m'arriver. Je pourrai être riche, gagner au loto, avoir les plus beaux mecs dans mon lit, avoir toutes les filles qui me jalousent, rien ne serai mieux que toi à mes yeux. J'aimerai tellement avoir ce courage de t'appeler, te demander de tes nouvelles. Mais j'ai peur, pas que tu m'es oubliée. Je sais que ce n'est pas le cas, mais j'ai peur de ce que tu pourrais me dire. J'entends déjà ta voix me dire que je ne te manque pas. J'ai bien une dizaine de fois par jours l'envie de t'appeler. Mais je n'y trouve pas la force. Je préfère rester dans le doute, l'insouciance, dans mes rêves utopiques où je me dis que tu reviendras pour moi et que tu ne cesses de penser a moi. J'essaie de me rentrer ça dans la tête pour ne pas perdre pied. La simple idée de me dire que je te manque me fait tenir le coup. J'ai peur d'être confronté à la réalité et chutée. T'auras étais le seul pour qui j'aurai eu de véritables sentiments. J'aimerai retrouvé quelqu'un mais c'est tellement dur instinctivement je le compare à toi et je me qu'il est loin de te ressemblé alors je laisse tombé. Le peu que je rêve que tu m'as déjà oubliée me fait réveillé en sueur, toute mouillée. J'essaie d'avancer et de te garder comme mon meilleur souvenir mais c'est trop dur. J'aimerai juste avancé dans la vie à tes côtés, de t'embrasser, de ressentir ton odeur et d'oublier le reste... il faudrait que je t'appelle mais je n'ai pas envie de me faire à cette idée que tu m'as oublié. Alors maintenant je ne m'accroche plus. Je me fais passer pour une salope, mais j'ai juste pas envie de me remettre a fond dans une histoire. Parce que j'aurai l'impression de trahir la notre, je sais pas pourquoi. C'est tellement complexe à expliquer, je crois bien que personne n'est en mesure de comprendre ce que j'ai vécue & ce que je vis encore aujourd'hui. Toute cette souffrance que j'essaye de camoufler, rester souriante à longueur de journée. Combien de fois j'ai envie de craquer, de me prendre une grosse cuite pour t'oublier un moment. Combien de fois j'ai envie de crier combien tu me manques. Mais personne ne comprend, personne ne voit que je souffre toujours autant. Tout le monde me répète de l'oublier, qu'il ne m'aimait pas, qu'il ne pense plus à moi. Depuis le 28 septembre, d'une certaine façon mon c½ur s'est arrêté. Je ne vis plus. Je vis pour vivre. Je vis pour un jour te revoir. Je crois que les gens me prennent pour une grosse cinglée. C'est dingue, même moi je vais finir par croire que je suis folle. On s'est perdue de vue trop vite. J'ai jamais ressenti pour un gars ce que j'ai ressenti pour lui. Il exerçait sur moi, quelque chose...d'insensé. Je ne sais même pas comment l'expliquer. Ses défauts aux yeux des autres faisaient à mes yeux les plus belles de ces qualités. Je me souviens de tout dans les moindres détails, et je m'en souviendrai bien toute ma vie. Il est peut-être pas beau (pour ceux qui m'ont dis ça en espérant que ça me remonterai le moral) mais pour moi, c'était juste le plus beau. Aucun mec ne pourra jamais arrivé à sa cheville. Je sais je répète toujours le même, mais si vous saviez à quelque point c'est vrai =(. Pendant longtemps je me suis mise en tête de l'attendre. Maintenant j'ai su faire part des choses. Je ne suis plus si naïve. Je sais qu'il ne reviendra pas comme il l'a dis. Je commence même à croire qu'il ne m'aimait pas. Parce que s'il m'avait réellement aimé, outre ces problèmes d'argent, il serait revenu. Mais même, maintenant j'essaye de retrouver quelqu'un, de passer à autre chose, même si je ne pourrai jamais l'oublié. Il faut que j'essaye d'arrêter de comparer les gars que je rencontre à Jérôme (même si c'est instinctif). Mais il faudra bien que mon futur gars comprenne que Jérôme je l'aimerai juste toute ma vie. Je rêve chaque nuit qu'il débarque un jour à l'improviste, qu'il me regarde sans dire un mot, qu'on se comprenne juste par un sourire. Que je puisse voir dans son regard, que je lui manquais, qu'il pensait chaque jour à moi, que je suis celle qu'il avait toujours attendue & qu'il ne voudrai plus se séparer de moi. Tu me dirai « je t'aime » & moi je te sauterai dessus, je t'embrasserai comme je n'avais jamais embrassé personne, je te ferai même l'amour devant tout le monde tellement je n'aurai pas la patience d'attendre. Je ne te dirai même pas à quel point tu m'as manquais, parce que tu le sauras, parce qu'on serait connecter. Mais tout ça ce n'est qu'un rêve. & cette idée de me dire que tout ça n'arrivera probablement jamais, me fait pâlir, me fait trembler, me fait pleurer & souffrir encore plus chaque jour que je fais ce rêve & que je me rapproche du jour où je me rendrai bien compte que j'étais rien pour toi. Au fond de moi je le sais déjà mais je n'ai pas envie d'ouvrir les yeux maintenant. C'est toi qui me fais vivre. C'est toi qui me donnes tellement d'espoir en l'avenir. Je me dis que peut-être un jour j'aurai cette chance de rencontrer quelqu'un comme toi (même si personne ne sera jamais aussi bien que toi). Tellement de chanson caractérise bien notre histoire. « Je t'aimais, je t'aime & je t'aimerai », entre autre. & là les gens se disent mais quelle folle, elle se fait des gros films, elle est aveugle. Moi qui me foutais des meufs love de leur gars, « l'amour rend aveugle » ! Je sais c'est quoi maintenant ! Et tout de façon le premier qui me juge ou ose juger lui♥ sans l'avoir connu... Je le bute !! C'est tellement simple de critiquer, ou de juger sans savoir de quoi on parle. Parce que bien souvent les gens qui m'ont fais leur putin de morale à la con, ne savait pas ce que j'avais vécu & ne le connaîtrons jamais tellement ils sont cons. Pauvres gens. Je les plaints. Lui, c'est juste la plus belle des aventures qu'il y a pu m'arriver. & puis je me dis que dès le premier jour j'aurai du te montrer à quel point je mettais attacher. Parce que tu ne l'as jamais vraiment su. J'aimerai repartir dans le passé, ce 6 septembre inoubliable. Tout recommencer. J'aurai osé t'embrasser la première. Te faire sentir à quel point j'étais sincère. Ressentir ton cou, tes lèvres, rester dans tes bras blotti contre toi. & me dire que tout le reste n'était que vaste, ne comptais pas. Qu'il ne comptera jamais autant que toi. J'aurai donné corps et âme pour que tu restes à mes côtés. Mais t'as préféré t'enfuir tu m'as laissé tomber. J'ai depuis fermé mon c½ur. Il s'est vidé de tant de pleurs. & puis je me dis « n'oublie pas ce que tu as vécu, personne ne pourra jamais t'enlever tous ces souvenirs merveilleux. Ils n'appartiennent qu'à toi, ne les oublies pas ». Je me suis amourachée d'un vagabond, pas en apparence mais tellement génial au fond. Il était & est toujours tout pour moi. Moi j'étais quoi pour lui ? Mais quand même merci, toi Dieu, pour cette nuit. Pour m'avoir fait rencontrer cette personne, dont son nom dans ma tête encore résonne. Pour m'être senti trois semaines aimée, chose rare il faut l'avouer. Il est parti sans un rien, un mot, un dit. Il s'est enfui de ma vie. il est parti aussi vite qu'il est entré & aussi vite que j'imagine il m'a effacée. & je sens encore son odeur, son touché, ses mains me chatouillées. Pendant qu'elles m'assaillent ces peurs, qui me susurrent à l'oreille tant d'horreurs. Elles me disent tout bas que tu ne m'aimais pas, & que tu ne penses déjà plus à moi. Je me laisse envahir par le doute. Et je sens mon corps qui déroute. Sa nonchalance gravée en tête, & ces trois semaines que je me répète. Je ferai tout, je donnerai tout, pour te retrouver. J'étais prête à prendre ma valise te suivre, prête des semaines après à prendre le train & te retrouver. Prête à tout plaquer du jour au lendemain pour toi. J'ai même eu l'idée d'aller au flics dire que tu m'avais violé pour qu'il puisse te retrouver... Je suis complètement tarée ! Et j'assume d'être totalement folle de toi. Ton visage ne pourra jamais s'effacer de ma mémoire ! Je me graverai même bien un « J » sur mon poignet, pour que tu restes ancrée dans ma peau à jamais ! Mon toi, mon lui, mon tout...

C'est contradictoire mais... Je t'aime Batard !
I MISS U !


Chapter III
J'ai voulu atténuer ma souffrance dans l'alcool ... ='(
18/03/09 : Il est était tellement tout... J'étais quoi pour lui ? Je me le demande. J'aimerai retournée dans le passé, lui dire tellement de choses que je n'ai pas eu le temps de dire, que je n'ai pas eu le temps de faire. Retourné à ce 6 septembre, qui restera gravé à jamais dans ma mémoire. Le seul, il était bien le seul pour qui je n'ai jamais ressenti çà. Le seul qui me faisait tant rire, sans même rien faire. Le seul qui me faisait autant frissonné. Le seul qui ma fait pleurer, autant. Pour toi, j'ai lâché je ne sais combien de milliers de larmes. Aucun regret sauf de ne pas t'avoir ouvert mon c½ur. De ne pas t'avoir avoué mes sentiments. Je joué, je prenait çà pour un jeu au début. Le coup de foudre mais je me disait que je ne pouvais pas, je m'y interdisait et puis tu monopolisait de plus en plus mes pensées. Tu devenais omniprésent, même je me levais le matin et je me promenais toute la journée dans la même rue, juste pour t'apercevoir. C'est vite devenu une obsession, une envie, quelque chose d'essentiel à mon bonheur. Toute la journée je souriait à l'idée de te voir déboulé & me parlait de Roméro. Et le soir, sur la route du retour, mon sourire s'estompait. Je ne t'avais pas vu ='(. Je me disais pas grave, demain je te reverrai. Et pendant deux semaines ça était comme ça. Tout les soirs je me couché, je pensait à toi, tes baisers, tes mains, ton sourire, ton odeur, ta voix... Je me demandais si un jour je te reverrai, si un jour tu me retoucheras. J'espérais, je pleurais. J'avais du mal à m'endormir, je me demandais si tu était déjà parti. Je redoutais tellement ce moment, il arrivait à grand pas, je n'y ai pas vraiment prêtais attention, la seule envie que j'avais c'était de te voir, t'embrassé. Je ne mangeais plus, j'avais perdu l'appétit. Je me suis mis des gens à dos, j'ai fais pas mal de connerie, j'ai eu le droit à des tas de moral. Peu m'importe, l'essentiel c'était toi, toi ! Pendant trois semaines que tu étais à Valenciennes mes conversations ne tournaient qu'autour de toi, même des mois après. Je me suis quand même calmé. Maintenant je garde tout pour moi, mon malheur, ma nostalgie, mes peurs, mes pleurs. Personne le sait, personne le voit, mais s'ils savaient... Si toi-même tu le savais, si tu savait combien je t'aime tu en tomberai par terre. Si tu savais combien tu me manques... C'est si dur de vivre loin de toi, de savoir, d'être quasiment sûr que tu ne pense plus à moi, et pourtant d'être tellement encore attaché. D'être aussi mal dans ma peau que depuis ce 28 septembre. Mon c½ur pleur toujours autant depuis bientôt 6 mois. L'amour et la haine sont apparus. J'ai envie de pleurer, de crier tout ce que j'ai sur le c½ur, de crier tout ce que j'ai enfouie pour essayer d'oublier. Mais est-ce la solution d'oublier ? Tout de façon je ne le pourrai jamais. T'es gravé, et tu les resteras bien toute ma vie durant. Tout les jours je me demande où tu es, avec qui, qu'est-ce que tu fais, si ça va. Je me pose des tas de questions auxquelles je n'aurai jamais de réponses, des tas de questions qui m'empoissent l'esprit. Et ton visage qui me hante, qui me fait encore tenir à la vie. Ton sourire qui rend mes journées plus belles et qui refait surgir mes plus noires pensées. Ce sourire qui ne s'effacera jamais. Cette bouche si bien dessinée, ces yeux si beaux à regarder. Pas un seul jour qui passe sans que mes pensées ne se tournent vers toi. Pas un seul endroit qui ne me refait penser à toi. Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai. Tes paroles qui repassent en boucle dans ma tête, et cette question que je me répète « était-il sincère ? ». J'ai envie d'y croire mais tout est contre moi, je n'ai plus la force d'espérer en ton retour, je n'ai plus la force de continuer à vivre comme ça. Je meurs chaque jours de plus en plus. Tu étais, métaphoriquement, mon oxygène, ma raison de vivre. Pour qui, pour quoi je me lève le matin ? Avant j'avais une si belle raison de me levé, de ne pas mettre une heure à me préparer. J'avais une raison le matin de me faire belle. Aujourd'hui pour qui je le ferai ? Ma plus belle histoire d'amour ! Je ne pensais même pas qu'un jour ça m'arriverait, à moi ! Moi qui n'était jamais tombé amoureuse, qui prenait et qui jetait. Qui profitait, qui vivait. Avec toi, j'avais envie de me posais, de prendre mon temps, d'avancer, de construire. Je n'avais jamais ressenti cette sensation de légèreté, de gaieté. Ce pincement au c½ur quand je te voyais. Cette haine qui montait quand il y avait «elle ». Cette euphorie à l'idée de passer l'aprèm avec toi. Cette envie de t'embrasser toute les secondes. Je n'avais jamais ressenti ça, & je ne le ressentirai jamais. Tu était le premier, le seul & tu le resteras. Moi qui répétait à tout bout de champs de ne pas s'attacher, de passer de gars en gars, de profiter de sa jeunesse, un coup par-ci, un coup par-là, je ne savais pas c'était quoi « aimer ». Tu as donné sens à ce mot, que je ne maîtrisais pas, que je ne voulais pas connaître, qui était pour moi un mot, un sentiment de faiblesse. Et oui, j'étais faible & je le suis toujours. Tu as brisé ce c½ur de pierre, qui ne voulait pas aimer. Je te remercie et je te pleure aujourd'hui. Tu n'as pas du voir à quel point tu m'as changer. Amy la fille froide & distante, qui ne disait jamais ces sentiments, qui n'en ressentait même pas. Si tu voyais la personne que je suis devenue aujourd'hui grâce à toi, tu m'as appris à aimer même si tu ne le sais pas. Je ne te l'ai même pas dis, combien tu représentait à mes yeux. Je te l'ai dis que bien après, quand tu était déjà parti & qu'il était bien trop tard. Peut-être que si... je te l'avais dis, tout aurait changé. Peut-être que tu serai rester, peut-être que moi je serai parti avec toi, peut-être que juste la on serai ensemble je ne sais pas où mais je serait avec toi, c'est l'important. J'ai fermé ma gueule, j'ai fais la fière, j'ai fermé mon c½ur, j'avais mon orgueil. & aujourd'hui je le regrette ! Je m'inflige encore tous les jours ces pensées. Mais je n'ai pas envie de les montrer, je n'ai pas envie de montrer à quel point tu m'as rendu vulnérable & faible. Je fait semblant tous les jours d'être bien, heureuse mais mon c½ur crie, mon c½ur pleure. Et il ne sera que mieux lorsque je recroiserait tes yeux ='(
JE ME SUIS AMOURACHEE D'UN VAGABONG



Chapter IV
Je me sens seule d'un couloir noir, je crie personne n'est là, personne ne voit
Le 9 Avril 2009.
Putain je te haie, si tu savais à quel point. Avoir souffert autant pour toi, ces 7 derniers mois. & la en juste, deux phrases, tu m'a vidé le c½ur, tu l'a rempli de temps de haine ='( j'arrive même pas à trouver les mots pour décrire. Heureusement que j'étais pas toute seule parce que je ne sais pas ce que j'aurai pu faire, je me serai sûrement retrouvé à l'hôpital ou aux flics au choix:/ putain je te déteste, je te maudie, je te pleure toujours. Mais ces plus des larmes de faiblesse, de tristesse. C'est même pire que la haine, c'est l'indifférence je crois bien. J'ai envie là de te sortir de ma tête, de t'oublier mais je sais que je n'y arriverai pas. Putain & moi comme une conne j'aurai donner tout ce que j'avais pour toi, j'aurai quitter les miens pour te retrouver. Tes deux phrases d'hier je crois bien que ça a été l'électrochoc dont j'avais besoin pour avancer, passer à autre chose. Ca va être dur je sais, mais faut que je m'accroche. J'ai envie de crier là, t'es qu'un bâtard, tu m'a brisé mais tu m'a ouvert les yeux en même temps. Je crois bien que c'est la fin là, pour toi ça l'ai depuis longtemps mais moi je n'y arrivais pas, je sais même pas si la je vais y arriver. Mais c'est sûr que tes paroles je ne les oublierai pas, jamais. Pourquoi tu m'a pas dit « j'ai pas envie de te parler, oublie moi » au lieu de faire semblant que c'était pas toi ? Putain pourquoi tu m'a fais çà ? Pourquoi vous ne savez pas dire ce que vous pensez ? À choisir je préfère de loin souffrir dans l'instant, que m'accrocher comme j'ai fait pendant sept mois et m'en rendre compte à la fin. Ca fait tellement mal. J'ai envie de crier, de me bourrer la gueule, de t'oublier, de te sortir de ma putain de mémoire. ='('( Putain ... je sais pas quoi faire. Je me sens perdue, tout s'effondre. Le peu d'espérance que j'avais de te revoir s'est envolée. Je me demande au moins si tu te rappelles de mon visage !
Je suis tellement vidée ...

Chapter V
Je renaît, j'avance, j'ai mûrie, j'ai pu envie de souffrir
...
Le 15/04/09. J'avance, j'ai réagis, j'ai eu ce putin d'électrochoc que j'aurai du avoir depuis bien longtemps. Mais mieux vaut tard que jamais. J'ai l'impression de me réveiller d'un cauchemar, qui a si trop durer. Il y a encore une semaine je pleurer pour toi, aujourd'hui t'es plus qu'un souvenir. J'ai changer d'air, de paysage, pendant quelques jours je n'ai pas marcher en suivant tes pas, je n'ai pas tourner la tête pour essayer de te voir, je n'ai pas eu à regarder ton ancien appartement... J'ai rencontrer d'autres gens (super), je regrette même de ne pas être rester bien plus longtemps. Je ne pensais même pas que des gens que je ne connaissais pas aurait pu me faire oublier son visage et pourtant ... Je ne peux pas dire que je ne pense plus à toi, mais quasiment plus en tout cas. J'ai compris, j'ai enfin ouvert les yeux. Je me rend compte que j'étais stupide de m'être encore accroché à toi pendant tous ces mois sans avoir de tes nouvelles. Oui j'ai était stupide, mais je ne regrette pas. J'ai pu dire tellement de choses horribles la semaine derrière sur toi, mais c'était sur le coup de la colère. Je t'en veut juste de ne pas m'avoir dis plus tôt que pour toi j'étais plus rien :s Mais en tout cas, je ne regretterai jamais de toute ma vie de t'avoir aimer, parce que tu es bien le seul qui me faisait tant frissonner. Des moments ça m'arrive de me demander exactement pourquoi j'étais tellement accro. Je me dis même que peut-être c'est parce que je ne t'ai pas eu, alors je me suis accrocher en espérant t'avoir plus tard. Mais la je me rend compte qu'il y a probablement aucune chance que l'on se revoit un jour. Surtout si tu continues ta vie de vagabond. Mais maintenant c'est passer, j'oublie pas, comment oublier façon. Mais j'avance, je me dis que ça ne sert à rien de rester enfermée dans le passé, qu'il faut avancer, rencontrer d'autres gens, vivre d'autres soirées, profiter de la vie parce qu'on n'en a qu'une, et toi ... bin je te garde comme mon meilleur souvenir. J'essaye d'effacer cette haine que j'ai contre toi, ça va être dur, mais aujourd'hui j'ai cette envie de réussir ce que je n'avais pas avant. J'ai plus envie de souffrir. J'ai envie de recroire en quelqu'un. Même si je le sais, je n'aimerai pas comme je t'ai aimais, c'est impossible. Tu resteras mon grand amour, le plus éphémère mais le plus beau à mes yeux. Et je sais que personne ne pourra jamais te remplacer, mais voila faut pas se morfondre. Je sais j'ai mis du temps à le comprendre, mais la je l'ai compris c'est le principal. Chaque jours encore je penserai à toi, c'est impensable de croire que je vais pouvoir t'oublier, façon j'ai pas envie de t'oublier, je te prend comme mon meilleur souvenir, ma meilleure rencontre, l'homme que j'attendrai toute ma vie mais voila je vais pas rester à me morfondre toute ma vie, ça servira à quoi à part me faire moi-même du mal ? J'ai trop souffert, j'ai envie de passer à autre chose, de ne plus me prendre la tête. J'ai envie de profiter de tout, parce que j'ai l'impression d'avoir perdu 7 mois de ma vie là. Je regrette c'est de pas avoir écouter les gens autour de moi qui me disaient de l'oublier. J'étais tellement amoureuse, j'étais dans mon monde où je pensais que les gens étaient juste jaloux. Ils ne voulaient que mon bien, & je regrette tellement de m'être embrouiller avec autant de monde pour toi, ils avaient raison mais j'ai fait ma tête de mule comme d'habitude, j'ai pas voulu voir la vérité en face. Ca faisait tellement mal d'ouvrir les yeux, je n'étais pas encore prête à affronter çà. Je n'étais pas encore prête à t'oublier, à passer à autre chose. Aujourd'hui je le suis, je le sais, je le sens. J'ai changé, tu m'as fait changer. En bien comme en mal. Maintenant c'est sûr que je ne vais pas m'embarquer à corps perdus dans une relation, je vais m'amuser un temps comme je l'ai toujours fait avant toi. Je vais profiter de tout, de rien. Mais c'est sûr qu'en tout cas, grâce à toi j'ai su ouvrir mon c½ur. J'ai su dépasser mes sales préjugés sur l'amour, j'ai su apprendre à aimer. J'ai envie de croire qu'il y a peut-être quelque part sur cette terre, quelqu'un qui te ressemble, aussi bien que toi, aussi drôle, aussi beau, aussi envoûtant. J'ai envie un jour de ressentir ce frisson en te voyant, de ré avoir cette étincelle, d'avoir le c½ur qui s'accélère quand tu t'approches de moi. Je n'ai pas envie de croire au prince charmant que toute nana attend, j'ai envie de croire au « je t'aime, moi non plus », j'ai envie, non j'ai besoin de ça, attirance répulsion. J'ai envie de quelqu'un qui me ressemble & qui est tellement différent de moi. Quelqu'un qu'on ne voit pas à chaque coin de rue. Quelqu'un comme toi =( . le seul ! tu était bien le seul que j'avais envie de voir tout les jours. Enfin ...je sais que je t'aimerai toute ma vie, mais j'ai réagis, je suis devenu raisonnable. J'ai appris à faire part des choses, à mûrir, à comprendre. Je regrette rien, je t'aimais, & je t'aime mais je dois, je veux passer à autre chose. Je ne peux promettre à tout le monde de ne plus parler de lui, mais je peux promettre en tout cas à tout ceux qui s'inquiétez de me voir boire, que je ne buverai plus pour l'oublier. Après je sais que ça ne sera pas tous les jours simples, que je ne pourrai pas faire semblant d'aller bien, je ne promets pas non plus de pas de temps en temps craquer mais je sais que j'ai envie de m'en sortir. De passer à autre chose. J'ai envie de te le promettre, de le promette à tous ceux qui voulaient que je l'oublie, de me le promettre surtout. Je suis décider à faire des efforts, & à arrêter de faire la gueule en repassant au passé. Le passé appartient au passé, mais dans la vie il faut avancer, & prendre nos échecs comme des expériences pour avancer, pour mûrir, pour faire que la prochaine fois on ne se fera plus avoir. On ne peut pas changer le passé, mais on peut changer notre présent. & moi j'ai envie de changer. Merci ! ( : J'ai envie de m'en sortir pour moi, & pour vous. Je vais plus bouger, changer plus souvent d'air, voir pleins de gens que malheureusement la distance nous séparent (Paris, La Belgique, Montpeu. ..). Je passe à autre chose, je change de chapitre, je change d'air.

C'est décidé, aujourd'hui se tourne une nouvelle page de ma vie.

Chapter V
La nostalgie du temps où j'étais emmitouflais dans tes bras !
Le 12/05/09. Merci ! C'est le premier mot qu'il me vient. Oui merci de m'avoir aimé. J'ai tellement pu être méchante ces derniers temps. En même temps après ce fameux coup de téléphone, je n'avais qu'une envie te casser ta putin de belle gueule. Et aujourd'hui, j'ai appris ces choses qui m'ont fait chaud au c½ur. J'ai pas pleurer, pour me retenir, mais j'en avait si envie. Aujourd'hui, chez le tatoueur chez lequel Jérôme avait travaillé en septembre, m'a parlé, de toi ! J'ai osé demander si elle avait des nouvelles et ces paroles qui défilent : « c'était un gars bien, une si belle voix, mais un danger public. Ca m'étonne qu'il ne soit pas encore mort, il se droguait trop. Je me souviens de toi, oui tu venais le chercher. Il m'avait parlé de toi, pour dire que c'était du sérieux ». Dire que j'ai pu cracher sur toi en pensant que t'en avait jamais rien eu a foutre de moi, et la, 9 mois après, j'apprend qu'en faite tu avait parler de moi, que pour toi c'était du sérieux ! Merci ! Je le savais qu'au fond je n'étais pas juste une de plus. Elle ma dit aujourd'hui, que si tu es parti sans moi c'est justement parce que tu tenait à moi, tu ne voulait pas m'emmener dans ta galère ! Toi & moi ça aurai pu marcher, à cause de ce connard, ce déchet de la vie, ce Ben, lui qui te tient. Tu serai là, je te ferai ouvrir les yeux sur celui que tu considères comme un frère, mais qui profite de toi. Il te demande de faire mainte chose en échange de ta dope. Il se sert de toi, & te tue. J'aimerai tellement pouvoir t'aider de son emprise. Sans lui tu serai tellement mieux, tu te rendrai compte que tu passes tes journées à sniffer, à boire. Même tes cachets fallaient que tu les sniffes. Comme elle ma dit « il est jeune mais il a vécu tellement de choses, il a une mentalité élevé, seulement il est faible ». C'est si dommage. T'es quelqu'un de bien, mais t'es devenu une merde à cause de lui. =( et la, chez moi, je me dis que tu es quelque part en train de sniffer, et qu'un jour tu sera en train de crever, et moi je ne pourrai rien faire. c'est si dur de savoir la déchéance d'une personne exceptionnelle, et que l'on ne peut rien faire. je suis tellement loin de toi. Mais aujourd'hui, une grande partie de cette haine que j'avais contre toi est parti. Parce que aujourd'hui, j'ai enfin eu la réponse à cette question : « Est-ce qu'il m'aimait ? ». Tu aurait pu ne jamais parler de moi à personne, mais la tu l'a fait. Et tout ce temps où j'ai pu te détester de ne pas m'avoir emmené avec toi, et bien je me rends compte maintenant que tu as fait ça justement parce que tu m'aimais, tu voulais me protéger. Tu ne voulais pas que j'ai cette vie là. Tu m'aimais trop pour que je vive comme une vagabonde. Je me sens si mal de t'avoir détester tout ce temps. T'avoir tellement haïe. J'aurai voulu te voir crever devant mes yeux, et pouvoir te cracher dessus. Mais je regrette ce temps là ! Je me dis que j'ai été trop conne d'avoir cru que tu ne m'aimais pas. Aujourd'hui c'était une si belle journée. Je la réentend me dire : « oui je me souviens de toi quand tu venait chercher Jérôme ! Il m'avait parlé de vous, c'était du sérieux pour qu'il m'en parle ». j'ai le grand sourire en écrivant, et la larme au coin de l'½il, parce que à la fois tu m'aimais ça me rend heureuse, à la fois tu meurt à petit feu quelque part & je ne peut rien faire. Si seulement tu me donnai encore de tes nouvelles, mais la rien. Je fini même pas croire que si tu ne me donne pas de nouvelles c'est à cause de Ben. Il t'as sûrement dit de m'oublier & tu l'as fait, pour lui. C'est tellement dégueulasse pour moi, mais je sais ce que ça fait quand un droguer n'a pas sa dope. Il te tient avec ça, & sûrement que par rapport à moi il te tient avec ça aussi. J'ai cette petite chance, cette petite espérance qui est réapparue, cette espérance de peut-être un jour te revoir. J'ai perdu espoir à force d'entendre de toutes les bouches « il ne t'aimait pas », « c'est un bâtard, il n'en vaut pas la peine ». Je m'en suis convaincu moi-même, mais aujourd'hui je me dis que tu m'as aimé, et c'est déjà tellement de savoir çà. Je me dis que tu te souviendra de mon visage si tu me croiser. Il y a encore une semaine je pensais que si l'on se serai croisé dans la rue, tu ne te serai même pas retourné en te disant que ce visage t'était familier. Mais la, je sais que tu me reconnaîtrais. Je n'ai pas envie de repartir dans mes faux espoirs. De repartir aveuglé par l'amour. Mais je sais là, que je dois avancer, passer à autre chose, rencontrer quelqu'un d'autre. Avancer, mais sans cette haine que j'avais contre toi. Et je pense que maintenant ça va beaucoup être plus simple. La je me dis, Amy tu peux passer à autre chose, il t'aimait. Et ça fait tellement de bien. Je pense que les cuites de ces derniers temps vont être espacées maintenant. Je me rends compte qu'à chaque fois que je suis bien défoncé je pleure pour toi, pour dire que je bois pour essayer de t'oublier. Il n'y a pas si longtemps, j'ai encore craqué, sans le savoir sans le vouloir, moitié coma itilique, et en train de pleurer. Les seules choses que je me souviens c'est que je gémissais par terre, dans les bras à Mow « Pourquoi il ne m'aime pas ? Pourquoi il est parti ? Pourquoi je n'étais pas si bien pour lui ? ». Pour dire la seule chose qui a su me faire lever c'était « allez amel, on va à la gare ! ». J'ai du faire un bond, pour partir ! Je crois bien que oui je buvais pour l'oublier. Parce que même si je faisait semblant de ne plus y penser, et que je me persuader à moi-même de ne plus y penser, au fond de moi, j'y penser toujours. Et je pense que l'alcool m'aider à ressortir ce que je n'arrivais pas à dire en état normal. C'est la que je me rend compte qu'il fait toujours autant parti de mes pensées, et que j'avais un gros problème par rapport à ça. Mais la savoir qu'il m'aimait, & qu'il est pas parti de son plein gré, ça va déjà me faire arrêter de pleurer en étant bourrée. Et peut-être que ça va me faire boire moins ! En tout cas, maintenant quand je buverai il n'y aura plus une raison derrière. Et ce soir je vais m'endormir en te voyant parler de moi au tatoueur. Je me demande quand même ce que tu as pu bien dire, mais je m'en fiches nous deux ça comptait à tes yeux, c'est le principal. Je t'aimerai toute ma vie même si tu m'as fait souffrir !
Là, je crois bien que c'est fini, je suis juste une fille épanouie !

Chapter VI
Le 10/06/09. À 22h03 !
Pourquoi j'ai cette putin de grande gueule, et pourquoi je recule devant mes sentiments. Pourquoi je n'ai pas eu le courage de tout avouer quand tu étais encore là ? Tout aurai changer ? Je ne le sais même pas moi-même, mais tu aurais su que je t'aimais plus que tout. Là tu es parti, tu savais que j'étais triste, mais je ne crois pas que tu as pu mesurer l'ampleur de ma tristesse quand je t'ai su dans le train. Samedi, encore bourrée (pour pas changer), j'ai pleurer comme à chaque fois, heureusement que Cyril &Jerem étaient là, sans çà, je sais même pas où je me serai retrouvée =S. je voulais juste aller à la gare '(. Pourquoi je n'arrive pas à passer à autre chose ? J'ai souffert, j'ai mûrie, j'ai compris beaucoup de choses, et pourtant je n'ai pas l'impression d'avoir avancer. Je me sens toujours autant vidée. Je me demande tous les jours en me réveillant, « Est-ce que tu te réveilleras aussi aujourd'hui ? ». J'attend pas une déclaration d'amour, j'attend juste un signe, un message, qui me dirai que tu vas bien, et qui me donnerai le sourire quelques instants de me dire que tu serai encore envie ! Je ne comprends pas, et je ne comprendrais jamais. Je crois que je n'irai que mieux, lorsque tu reviendras. Et puisque tu n'es pas décider à revenir, je crois que je me saoulerai encore beaucoup de fois la gueule, en pensant à toi ! Je sais que ça ne sert à rien, que ça ne le fera pas revenir, mais personne ne comprend, que j'ai besoin d'être bourrée pour tout extérioriser. Je garde à longueur de journée tout ce mal qui me ronge, je n'ai pas envie d'en parler, parce que je n'aime pas pleurer en public. Mais quand je suis bourrée ça me permet de tout relâcher. Même si je fais la conne =S. le pire c'est que je suis mauvaise, je mets des droites à mes propres amis parce qu'ils ne veulent pas me laisser partir à la gare. Je suis tarée ! Combien de fois je vais rêver de toi ? Combien de fois je vais te confondre, croire t'avoir aperçue dans la rue ? Combien de fois je vais passer devant ton ancien appartement en pensant à tout ce qu'on à pu vivre ? Combien de temps encore ça va durer ? J'ai tellement envie d'entendre ta voix, savoir si ça va. Je crois que jamais je ne guérirai de toi. Si tu savais comme ça fait si mal de te sentir si loin de moi. Ne pas savoir si ça va, si tu n'et pas encore mort, si tu penses à moi. Je me pose toujours la question de savoir si tu reconnaîtrais mon visage. Ou si tu passerai à mes pieds, sans même me regarder. Je me demande si tu es autant que moi capable de tout te souvenir. Si tu te souviens de mes goûts autant que moi je peux les citer maintenant. J'attends tellement de réponses. Et c'est l'une des choses les plus dures, de ne pas avoir de réponses. Je me demande qui de nous deux est le plus coupable ? Toi, d'être parti, de ne pas me donner de nouvelles, d'être accro à ton héro ? Ou moi, qui n'a pas était capable de te dire « je t'aime » ? D'avoir voulu partir avec toi, et de ne pas avoir assez insister. J'aurai du monter dans le train avec ou sans toi. Donner cette putin de lettre où je disais Adieu à mes parents. Je t'ai écrit tellement de lettres, de chansons, de poèmes, mais à qui, où les envoyer ? je n'ai aucune traces, aucun fil sur lequel me rattacher pour te retrouver, je suis perdue, autant que toi tu l'es dans mon c½ur !

Je pense qu'il n'y a plus que la Mort qui pourra nous réunir.

# Posté le mardi 16 septembre 2008 06:34

Modifié le mercredi 05 août 2009 04:45

A.

__________________________________________N o O n e E v e r R e a l l y D i e s !
A.M.Y ׀ 13th june 90׀ ARTIST ׀ A.



WELL-BEHAVED BITCHES SELDOM MAKE HISTORY ♥ .

Piercings :
- labret (31 décembre 2008)
- madonna (18 aout 2009)
- en dessous de l'oeil
- au nombril
- au-dessus de la poitrine

Projets Tatouages :
- « God save me and clear my sin » avec têtes de squelette -> poitrine
- Des fleurs sur une branche -> Tout le long du corps à gauche, de la cheville à la poitrine
- n½ud n½ud -> à chaque poignet
- « J » écriture gothique -> dans le creux de la main
- « Same souls never know the salvation » -> bras droit intérieur
- deux guns de dos -> bas du dos
- signe arabe -> nuque
- No One Ever Really Dies-> bas du ventre
- Tête de Zombie -> sur le mollet
- Tête de Méduse -> sur le mollet droit
-What does kill me, makes me stronger -> Sur les omoplates
- « The Art It's Me » -> verticalement dans le cou
- Etoile -> Coude gauche






pix : The Virgins "Rich girl"(Orgasme musical) °)
A. ♥

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 05:34

Modifié le lundi 09 novembre 2009 07:04